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Mobilité verte et durable : le défi de demain

Mobilité verte et durable : le défi de demain

 Les problématiques environnementales s’imposent de plus en plus dans nos vies. Même si les politiques tardent à prendre ces problèmes à bras-le-corps, nul ne peut, aujourd’hui, les nier. Chacun possède ses propres responsabilités pour améliorer la situation et cela passe par un changement dans la mobilité.

De quoi parle-t-on ?

Si les termes de mobilité durable et de mobilité verte sont souvent interchangés, ils ont tout de même une différence.

La mobilité durable est un projet politique. C’est l’aménagement du territoire qui permet l’instauration d’une mobilité verte.

La mobilité verte est, quant à elle, un mode de déplacement qui respecte l’environnement. Pour coller à la réalité des villes d’aujourd’hui, cette mobilité optimise les déplacements évitant ainsi les engorgements.

Dans les deux cas, un changement des mentalités est nécessaire. Il passera par une prise de conscience collective sur le besoin de préservation de la planète. Les récents événements climatiques en sont les parfaits témoins.

Comment développer une mobilité verte et accessible à tous ?

Le développement de la mobilité verte passe par un changement de mentalité. Cela passe aussi par de bonnes pratiques, parfois faciles à mettre en œuvre. Ces approches sont complémentaires.

Plusieurs axes de travail sont possibles :

  • l’éducation et la sensibilisation citoyennes aux bonnes pratiques écologiques ;
  • la limitation de l’utilisation des transports grâce à la connectivité ;
  • l’aménagement du territoire urbain pour laisser plus de place aux transports en commun et à l’intermodalité ;
  • le partage des transports sur les modèles de voitures partagées ou du covoiturage ;
  • l’accès de nouveaux services de déplacements comme les vélos libres ou les trottinettes ;
  • l’augmentation des stations de charges dédiées aux véhicules électriques.

Il convient de développer tous ces axes de manière simultanée afin d’offrir une réponse adaptée à tous les publics.

L’intermodalité est-elle la solution ultime ?

Récente sur le marché, l’intermodalité semble inspirer les citoyens. Toutefois, elle n’est qu’à ses balbutiements et demande encore de l’investissement.

Ne pas confondre intermodalité et multimodalité

L’intermodalité est souvent confondue avec la multimodalité. Pourtant, bien que les deux constituent de nouvelles manières de se déplacer, elles sont différentes.

Selon Wikipédia, l’intermodalité est « l’utilisation de plusieurs modes de transport au cours d’un même déplacement » alors que la multimodalité est « la présence de plusieurs modes de transport différents entre deux lieux ».

L’intermodalité et la multimodalité sont donc complémentaires, mais pas interchangeables.

Le fonctionnement de l’intermodalité

L’intermodalité encourage l’utilisation des transports en commun. Ils sont alors complétés par des moyens de transport pratiques comme le vélo ou la trottinette pour atteindre la destination. Marcher reste la meilleure alternative lorsque la distance et la météo le permettent.

Cette manière d’utiliser les transports a de nombreux avantages tant pour les usagers que pour la planète :

  • une plus grande fluidité des déplacements ;
  • un moindre coût ;
  • une diminution de l’empreinte carbone du déplacement ;
  • une réduction du temps de transport.

Les déplacements, surtout en zone urbaine, constituent un facteur de pollution majeur. Pour lutter contre la destruction de la planète, les mentalités doivent changer. Cela passe par une mobilité plus verte et plus durable. Dans cette optique, l’intermodalité offre des solutions faciles à implémenter.

François Spinelli